Samedi 27 septembre 2008
Parce que ton anniversaire n'est pas toujours facile;
Parce que ce n'est pas une période des plus joyeuses de l'année;
Parce que je sais ce qui se passe avec maman et combien tu en souffres;
Mais parce qu'on est là quand même;
Parce que rien ne s'arrêtera;
Parce que ton rire a toujours été vraiment IMMONDE mais qu'on commence quand même à l'apprécier;
Parce que tu as 15 ans, et ma foi, c'est déjà pas mal. Sale morveux.
Parce qu'un jour, j'te ruinerai au poker et aux 1000bornes;
Parce que j'aime Nos moments, à tous les trois.

Parce que vous êtes mes frères et qu'on a traversé mine de rien pas mal de galère depuis les environs de 2001.
Parce qu'on sait ce qu'on s'est que les trajets jusqu'aux hp et l'ambiance qu'il y a dedans;
Parce que ça ne va pas tarder à recommencer ...
Mais parce qu'on s'aime;
Parce que t'es quand même une larve le matin. Le midi. Et le soir. :)
Parce que tu laisses trainer tes chaussettes sales jusqu'à l'entrée de ma chambre;
Parce qu'on suit tes histoires d'amour avec beaucouuuup d'attention ...
...et qu'elles nous font bien marrer !


Et surtout SURTOUT, parce qu'un jour, on l'aura, ta tignasse !
Loù pitcho merdous représente, man.
Milles Poutouuun, dirait JJM.
De toute façon, tu boycottes mon blog. xD

Happy beurZ deï too Uuu.



Par Clémence
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Vendredi 19 septembre 2008


I feel so lonely. *


Je pense que je vais reprendre mes sanguines.
Et encore dessiner des femmes nues et des cactus.
(Celui qui me sort une analyse freudienne ... hein.)



[EZ3kiel]
Par Clémence - Publié dans : La folle vie de la prépa !
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Vendredi 12 septembre 2008
"Nooon Noraaaaaaaaaa, pas si tôôôôôt .... arrgh..."


Tomber du lit. Douche brûlante, brossage de dents intempestifs et fermeture difficile de la porte dans l'obscurité.
Arriver au lycée. Biper la carte. Se servir sa dose de caféine nécessaire.
Discuter avec quelques Kh. Se prendre des trombes d'eau, courir en riant, faire exploser ses nerfs par grands coups de fous-rires !
Entendre le prof de philo commencer son cours, outré, par : "Mais taisez vous ! Vous êtes des brutes !' Ecouter Hoshy déblatérer sur Shakespeare. 
Se réveiller vraiment aux alentours de 10h en latin. 
Entendre les paris lancés pour la féria.
Discuter du bizutage et de nos costumes. 
Jouer au Loup Garou pour faire plaisir à Lou le soir, en oubliant Henry V et Richard III. Et puis, adorer ça.
Partir chez Mélanie ensuite. Reboire un kawa.
Croiser les Sport études tout ruisselant de sueur et se sentir finalement assez frais en comparaison.
Penser à son chez-soi.
Penser au futur chez-soi qui sera le nôtre ce dimanche.
Le train. Le train. Le train.
Se dire qu'on aimerait bien parler un peu à tout le monde ... mais que ce n'est pas possible.
Penser à mes frères.
Traverser "comme à cavaillon" alors qu'on est en plein boulevard Victor Hugo.
Manger avec Fiona de temps en temps.
Se dire qu'Alex doit aller bien, et que peut-être, peut-être qu'elle lira un peu mes articles. Histoire de ...
Recevoir quelques messages en Histoire qui font un bien fou ...
Combattre son addiction à facebook en voyant le blocage des ordis du lycée.
Travailler sur une immense table en bois ciré entourée de fresques et de blasons. (claaaaaaaaaasse.)
Manger des pommes. Et du chocolat. Et encore du chocolat.

Attendre dimanche.

Allez dormir ...

J'attends l'automne...



Par Clémence - Publié dans : La folle vie de la prépa !
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Vendredi 5 septembre 2008

...je vous jure, j'adoooore les abréviations. :)

Bon, alors, un article court parce que déjà, j'ai besoin d'une bonne douche et d'un gros dodo, et parce qu'ensuite, j'ai pas encore grand chose à dire étant donné que cette nouvelle aventure ne date que d'une semaine.


C'est l'histoire d'une fille, -comme il est jouissif de parler de soi à la troisième personne du singulier, n'est-ce pas ?-, qui est partie un peu les mains dans les poches et ses bouquins sur le dos. Elle venait de se prendre une grosse baffe, en plein dans le nez, par l'une des personnes qui comptent le plus pour elle; quelques heures avant son départ. Elle se sentait nulle, déchirée, elle ne savait pas comment rattraper la bouse qui s'étalait lamentablement sous ses pieds et avait peur de tomber dans la colère, -si prompte à débarquer lorsque l'on se sent perdu. (Vous excuserez, j'espère, et comme toujours, la finesse de mon propos.)
Après un looong périple en voiture, la voilà qui descendait sur le trottoir, les jambes encore tremblantes, le souffle court, pliant sous trois sacs (dont deux remplis de livres et de dictionnaires), et d'une humeur équivalente à celle d'une antique larve au tempéremment plus que baveux et ramolli. Vous pouvez en outre rajouter tous les détails qui vous plairont : yeux rouges, injectés de sang, cernes violacées, peau à l'apparence friable, et caetera... De toute façon, ça ne m'encouragera qu'à me plaindre et râler davantage. :)
La larve au sortir d'une adolescence assez marginale (si ce n'est pas un pléonasme, ça !) s'affala le plus tôt possible dans son lit, attendant sa future colloc pour entamer l'insupportable trajet de deux minutes jusqu'aux portes imposantes du lycée Daudet. Grimper les escaliers. Traverser le hall. Regarder d'un oeil septique les jets d'eau de la cours principale - non, d'honneur, darling...-, s'élançant vers un ciel bleu et une lourde chaleur nîmoise.


On a commencé à rencontrer du monde, -surtout les internes. J'ai retrouvé Fiona, ce qui m'a remonté un peu le moral vis-à-vis de la grosse baffe (suivez !). On a découvert les profs, la classe à 47, les Kh qui nous observaient en souriant, les lycéens dans les cours séparées... Et tout ce qui avait précédé ce jour de la rentrée en HKAL 2008/2009, le 02/09/2008, à 8h00, salle 48, m'est apparu presque sans consistance. ça fait peur de se détacher de ce que l'on connait ... Tous ces sentiments qui se mêlent ... Mais STOP.
Je retombe dans des tribulations spirituelles tendant vers un pitoyable mélodrame. Chose que je souhaite éviter ces prochaines semaines (si je peux repasser par-ici assez souvent), histoire de profiter d'un rythme de "croisière". (raah ! ça me rappelle les Corails ! xD)


Voilà, ce texte est un peu plus fourni, mais assez nul; j'en suis assez déçue... Je l'effacerai sûrement bientôt pour le remplacer par des photos, histoire de vous faire visiter plus concrètement la prépa, le Cocon, le Cactus, ma TableDeNuitMagnifiquementVerte et les personnes avec qui je vais partager cette année. (si nous ne trépassons pas avant.)
Je vous embrasse tous, puisque je connais irl la plupart des gens qui ont la patience saugrenue de me lire. :) Et d'ailleurs, j'embrasse même ceux que je ne connais pas ! Souriez !
Blogosphorez bien; plein de vies pixélisées s'étalent un peu partout sur la toile.
C'est peut-être ça la tristesse de notre époque ...
See ya.


Par Clémence - Publié dans : La folle vie de la prépa !
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Dimanche 31 août 2008


Fuck, dirait Bilal.
C'est aujourd'hui. *

Seule.
Fuck.


Par Clémence - Publié dans : Brouillon d'esprit.
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Jeudi 28 août 2008
link


Mince. ça va me manquer quand même.
Amandine au Pub.
[le serveur du Pub.]
Béber à vélo qui hurle *Pouk* de l'autre côté du cours.
Les trafics de tickets de réduction entre Sopharajaï; Amandine, Alex et ... nous tous !
La vie sexuelle de Karine grandement détaillée par elle-même sur mes cours (et disserts - au propre) de philo.
Attendre sous LE Platane, un jour de fort mistral.
Entendre Adelice chanter à tue-tête et crier "Sortez couuuuvert" au Suisse.
Les glandages de geek. (ce que je ne suis PAS, je tiens à le rappeler.)
Alex et son appareil photo...
...et toshop.
Fiona et les p'tits dej chez elle, en rentrant de soirée. Ou après avoir dormi dans son grenier.
Les éternuements le matin.
Les trois mots de gaélique que je m'efforce d'apprendre.
La "cabine téléphonique" d'Alex.


Raphaël et ses cheveux.
Mimo qu'on croise toujours en tongs.
Les pieds de Mimo ...
BTI recroisé les soirs des fêtes de la musique au bar.
Le Lock *** qui t'arnaque niveau kriek...
...et nous qui y retournons.
Mes frères. Qui chantent les Fatals Picards. Le matin. A 6h30.
Les montées de St Jacques en plein mois d'août.
Noria et sa secte où je suis considérée comme un grand gourou.
Mon Poulpe.
Sienna et les Bronzés ! :)




Les délires de Pitouille légèrement glauques, d'un raffinemement à couper le souffle.
Borio et son T.shirt Tetris.
Candice qui se teint en violet.
Lily, ses dreads et ses traces de crème.
Steffie.
Méli.
Manon et son vosgien. (ouais enfin, surtout Manon hein ! )
Manon qui débarque avec son chapeau de fou.
Manon, la seule à connaitre l'intégralité des musiques de Disney et à les siffloter PARTOUT.
(Surtout quand il ne faut pas.)
Ces listes sur mes fichus blogs qui s'allongeeeeeeeeeeeent beaucoup trop !
Les montages d'expo d'APL.
Le CDI d'Ismael, où seuls sèchent les L.
La fumette du Champ.
Nico et sa gratte. Le "Poilu" ...
Julien et la caféine en surplus. Les paris idiots.
Kali qui interprète de magnifiques chorégraphies sur les spice girls et que nous préfèrons oublier ...
Le nolife qui nous effrayait ...
Les kawas chez ma tante.
L'accent de mon oncle.
Les gâteaux arabes de la voisine.
Les truffes au chocolat que je déniche dans les placards ...
Être couché dans les hamacs, dans la Forêt, avec Chichois et écouter les Beatles.
Galérer avec iTunes.
Regarder JJM trier une salade !
L'Age de Bière de Binet.
Ecouter avec Beber les Blues Brothers et se faire appeler Sukiniblume.
Et caetera.
...


Mince. ça fait beaucoup quand même, 17 ans.






Par Clémence - Publié dans : Brouillon d'esprit.
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Lundi 25 août 2008


(bon, vous m'excuserez, j'espère, le non-soin que j'ai apporté à ce dessin... Je le reprendrai peut-être plus tard ... peut-être ! )

Par Clémence - Publié dans : jeprendsleschosesenmain.
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Vendredi 22 août 2008



"Le train ... en provenance de Miramas à destination de Cavaillon terminus est annoncé voie A.
Attention au départ."



Etranges, ces voyages en train. On peut prendre n'importe lequel, rien qu'un Ter pour une ville à 30kms, ils demeurent étranges. Ce petit quelquechose qui secoue la poitrine, qui prend le regard en otage d'une certaine mélancolie, d'un calme parfois paradoxalement tendu.
Gare Centrale d'Avignon Centre; j'attends. Les secondes s'entendraient presque de mon portable. Le temps s'écoule, - alors les mots fusent. Beaucoup plus présents et prompts à venir depuis l'interruption du travail sur la grande toile surréaliste.
Les points s'entrechoquent plus, ponctuent quasimment tout, sèchent en apparence une émotion trop vive, que je répugne à dévoiler, par l'utilisation de quelques langueurs en points de suspension.
Je me retrouve une énième fois dans cette gare, pleine d'incertitudes, - pour changer-, parce que rien me dit que tout ira bien. Plus avance le temps, moins ma peur tend à un violent effritementqu'une aide bienvenue, - trois fois rien-, aurait pu, pourrait m'apporter. Je me trouve firable à souhait, soumise à cette tension qui saisit autant les membres que l'esprit et les tripes.


Ici se mêlent les langues, - un couple japonais, un arabe un peu crié, une consonnance germanique par là-bas.
La voix de la mystèrieuse Dame SNCF scandant quelques consignes entendues juste ... un millier de fois...
Les gens se regardent, se laissent aller, sommeillent.
N'est plus, le temps de l'attente irascible.


Alors, on se jette des coups d'oeils furtifs, un certain nombre de sourires : timides, contenus, tendres, simplement polis, fatigués, rapides, brefs, douloureux, amicaux, complices d'un "je-ne-sais-quoi" que l'on ne retrouve que sur les bancs des voies.
Quand Untel part, se lève, il vous regarde une dernière fois. Un dernier sourire un peu moins inconnu, presque confus, comme une excuse de sa définitive partance pour l'on-ne-sait-où sans véritable connaissance au préalable.
Tout s'arrête. On attend.
Quelles étranges rencontres ...


Mes phrases s'emmêlent et entreprennent un peu trop de pirouettes syntaxiques.


Le sel de l'attente en gare.



Par Clémence - Publié dans : Brouillon d'esprit.
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